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Expertise · Intelligence artificielle

L'IA n'invente pas de nouveaux risqueselle amplifie ceux qui existaient déjà

Vos équipes utilisent déjà l'IA, avec ou sans autorisation. Ce n'est pas un problème en soi. Le problème, ce sont les données qu'on lui confie et les accès qu'on lui donne.

Des droits mal rangés, des données sans classement, des comptes sans maître : l'IA les rend visibles, et exploitables, en quelques secondes.

Faire le point en 5 questions

Ce que nous voyons souvent dans les PME

Ce qu'on colle dans un assistant sort de l'entreprise.

Le Shadow AI : des outils grand public utilisés sans cadre, avec des données internes.

Un assistant voit tout ce que voit l'utilisateur.

Branché sur vos fichiers, il retrouve aussi ce qui était mal partagé, et le résume.

Un agent hérite des droits qu'on lui donne.

Sans identité propre ni traces, impossible de savoir ce qu'il a fait, ni au nom de qui.

Personne n'a vraiment décidé.

Les outils arrivent par les équipes, pas par la direction. Il n'y a pas de règle, donc pas de faute.

Cas réel, anonymisé

Un ticket client collé dans ChatGPT

Pour gagner du temps, un collaborateur colle un ticket client dans un assistant IA grand public afin de reformuler sa réponse.

Les informations du client partent vers un service externe, sans que personne dans l'entreprise le sache. Aucune malveillance : juste un outil pratique, utilisé normalement.

L'IA n'a rien inventé : c'est un problème de donnée, amplifié par un outil pratique. Interdire ne suffit pas, il faut encadrer.

Comprendre

Le Shadow AI, en clair

Le Shadow AI, c'est l'usage d'outils d'intelligence artificielle sans cadre défini par l'entreprise : un assistant grand public pour reformuler un mail, résumer un contrat, traduire une offre. Les équipes ne cherchent pas à mal faire, elles cherchent à gagner du temps.

Interdire ne fonctionne pas. Les usages continuent, simplement sans que personne le sache. La bonne approche tient en quatre étapes :

  1. Regarder ce qui est réellement utilisé, et pour quoi faire.
  2. Proposer des outils autorisés, en version professionnelle, bien configurés.
  3. Écrire une règle courte : ce qu'on peut confier à l'IA, ce qu'on ne confie jamais.
  4. Contrôler techniquement l'essentiel, pour ne pas reposer sur la seule bonne volonté.

Avant de brancher un assistant sur vos fichiers, un dernier point : il verra tout ce que voit l'utilisateur. Si les droits sont mal rangés, il le montrera.

Ce que nous mettons en place

En clair pour la direction, avec les termes techniques pour votre responsable informatique.

01

Faire l'inventaire des usages réels

Quels outils, par qui, pour quoi faire. Sans chasse aux sorcières.

Cartographie des usages, Shadow AI

02

Choisir et configurer les outils autorisés

Des versions professionnelles, paramétrées pour que vos données restent maîtrisées.

Configuration des assistants d'entreprise

03

Ranger les droits avant de brancher un assistant

Un assistant connecté à vos fichiers voit ce que voit l'utilisateur : autant que ce soit juste.

Revue des droits, nettoyage des partages

04

Donner une identité aux agents

Chaque agent a son compte, des droits limités et des traces.

Identités machines, moindre privilège

05

Une charte d'usage courte

Une page : ce qu'on peut confier à l'IA, ce qu'on ne confie jamais.

Politique d'usage de l'IA

06

Des contrôles techniques

Pour que la règle ne repose pas seulement sur la bonne volonté.

Prévention de la fuite d'information sur les assistants

Faites le point en 5 questions

Cochez ce qui est vrai chez vous aujourd'hui. Rien n'est enregistré.

Cochez les affirmations qui correspondent à votre situation.

En parler 30 minutes

Parlons de votre situation

Trente minutes pour comprendre votre contexte et voir si nous pouvons vous être utiles. Si ce n'est pas le cas, nous vous le dirons.